L’erreur DNS_PROBE_FINISHED_NXDOMAIN empêche l’accès à des sites web et frustre des millions d’utilisateurs chaque jour. Ce message apparaît lorsque le navigateur ne peut pas traduire le nom de domaine en adresse IP, bloquant complètement la navigation. Cette erreur touche autant les utilisateurs ordinaires que les propriétaires de sites web, mais elle se résout généralement en quelques minutes avec les bonnes méthodes. Cet article présente les causes de cette erreur et les solutions concrètes pour la corriger sur ordinateur, mobile, et pour les administrateurs de sites.
Qu’est-ce que l’erreur dns_probe_finished_nxdomain ?

L’erreur DNS_PROBE_FINISHED_NXDOMAIN signale un échec de résolution DNS. Le navigateur ne peut pas trouver l’adresse IP correspondant au nom de domaine saisi. Le code NXDOMAIN signifie littéralement « Non-Existent Domain » (domaine inexistant), indiquant que le serveur DNS n’a trouvé aucune correspondance.
Le processus DNS fonctionne comme un annuaire téléphonique pour internet. Lorsqu’un utilisateur tape « exemple.com », le système contacte un serveur DNS pour obtenir l’adresse IP numérique (comme 192.0.2.1). Si cette traduction échoue, le navigateur affiche cette erreur.
Cette erreur apparaît principalement sur Google Chrome, mais les navigateurs basés sur Chromium (Edge, Opera, Brave) peuvent également l’afficher. Firefox et Safari montrent des messages différents pour le même problème, comme « Le serveur est introuvable » ou « Safari ne parvient pas à trouver le serveur ».
L’erreur se manifeste de plusieurs façons. Parfois, elle bloque l’accès à un seul site web. D’autres fois, elle empêche toute navigation internet. Elle peut surgir brutalement après une mise à jour système, une modification de configuration réseau, ou sans raison apparente.
Les utilisateurs professionnels rencontrent souvent cette erreur lors de l’accès à des intranets d’entreprise ou des applications web internes. Les développeurs la voient fréquemment lors de tests sur des environnements locaux ou des domaines récemment configurés. Cette diversité de contextes nécessite des approches de résolution adaptées.
Causes principales de l’erreur dns_probe_finished_nxdomain

Le cache DNS corrompu représente la cause la plus fréquente. Le système d’exploitation stocke temporairement les résolutions DNS pour accélérer la navigation. Lorsque ces données deviennent obsolètes ou corrompues, elles provoquent l’erreur. Un site web peut avoir changé d’adresse IP, mais le cache conserve l’ancienne information.
Les problèmes de serveur DNS constituent une autre source majeure. Les serveurs DNS du fournisseur d’accès internet (FAI) peuvent être surchargés, mal configurés, ou temporairement hors service. Certains FAI filtrent agressivement le contenu, bloquant involontairement des domaines légitimes. Les serveurs DNS publics comme Google (8.8.8.8) ou Cloudflare (1.1.1.1) offrent souvent une meilleure fiabilité.
Une configuration réseau incorrecte empêche également la résolution DNS. Des paramètres TCP/IP mal configurés, des adresses IP en conflit, ou des passerelles incorrectes perturbent la communication. Les mises à jour Windows ou les modifications de pare-feu peuvent altérer ces paramètres sans avertissement.
Les logiciels de sécurité bloquent parfois les requêtes DNS légitimes. Les antivirus, pare-feu, et VPN interceptent le trafic DNS pour bloquer les menaces. Lorsque ces outils sont mal configurés, ils créent des faux positifs. Certains VPN gratuits utilisent des serveurs DNS instables, générant des erreurs fréquentes.
Le fichier hosts modifié provoque des blocages ciblés. Ce fichier système permet de définir manuellement des correspondances nom de domaine-IP. Les logiciels malveillants modifient souvent ce fichier pour bloquer l’accès aux sites de sécurité. Certains utilisateurs le modifient volontairement pour bloquer des publicités, créant parfois des conflits.
Un nom de domaine inexistant ou expiré génère naturellement cette erreur. Une faute de frappe dans l’URL, un domaine récemment supprimé, ou un site web fermé déclenchent NXDOMAIN. Les propriétaires de sites qui oublient de renouveler leur domaine voient leurs visiteurs recevoir cette erreur.
Les problèmes de propagation DNS affectent les domaines nouvellement créés ou modifiés. Après un changement de serveur DNS, la mise à jour peut prendre de 24 à 48 heures pour se propager mondialement. Pendant cette période, certains utilisateurs accèdent au site, d’autres reçoivent l’erreur.
Comment résoudre dns_probe_finished_nxdomain sur ordinateur
Vider le cache dns
La suppression du cache DNS local résout l’erreur dans 60% des cas. Windows, macOS et Linux stockent ces données différemment, nécessitant des commandes spécifiques.
Sur Windows, l’utilisateur ouvre l’Invite de commandes en mode administrateur. Il clique sur le menu Démarrer, tape « cmd », fait un clic droit sur « Invite de commandes » et sélectionne « Exécuter en tant qu’administrateur ». La commande ipconfig /flushdns efface immédiatement le cache. Le système affiche « Cache de résolution DNS vidé » pour confirmer l’opération.
Sur macOS, le processus varie selon la version. L’utilisateur ouvre le Terminal (Applications > Utilitaires > Terminal). Pour macOS Big Sur et versions ultérieures, il tape sudo dscacheutil -flushcache: sudo killall -HUP mDNSResponder. Le système demande le mot de passe administrateur. Aucun message de confirmation n’apparaît, mais l’opération s’effectue en arrière-plan.
Sur Linux, la commande dépend du service DNS utilisé. Pour systemd-resolved (Ubuntu 18.04+), l’utilisateur tape sudo systemd-resolve --flush-caches. Pour les anciennes versions utilisant nscd, il exécute sudo /etc/init.d/nscd restart. Certaines distributions nécessitent l’installation préalable de services DNS.
Après avoir vidé le cache, l’utilisateur redémarre le navigateur et teste l’accès au site. Cette méthode élimine les entrées DNS obsolètes qui pointent vers d’anciennes adresses IP ou des serveurs inexistants.
Libérer et renouveler l’adresse ip
Le renouvellement de la configuration IP corrige les conflits d’adresses et les paramètres réseau corrompus. Cette procédure force l’ordinateur à obtenir une nouvelle adresse IP du routeur.
Sur Windows, l’utilisateur ouvre l’Invite de commandes en mode administrateur. Il exécute successivement trois commandes : ipconfig /release libère l’adresse IP actuelle, ipconfig /renew en demande une nouvelle au serveur DHCP, et ipconfig /flushdns nettoie à nouveau le cache. Chaque commande prend quelques secondes. La connexion internet se déconnecte temporairement lors de la libération.
Sur macOS, le processus utilise l’interface graphique. L’utilisateur ouvre Préférences Système > Réseau, sélectionne la connexion active (Wi-Fi ou Ethernet), puis clique sur « Avancé ». Dans l’onglet TCP/IP, il clique sur « Renouveler le bail DHCP ». Le système obtient automatiquement une nouvelle adresse IP.
Sur Linux, les commandes varient selon la distribution. Pour Ubuntu et dérivés, l’utilisateur tape sudo dhclient -r pour libérer l’adresse, puis sudo dhclient pour en obtenir une nouvelle. Certaines distributions utilisent NetworkManager avec la commande sudo nmcli connection down [nom] && sudo nmcli connection up [nom].
Cette solution fonctionne particulièrement bien lorsque plusieurs appareils partagent le même réseau. Les conflits d’adresses IP surviennent lorsque deux appareils reçoivent la même adresse, perturbant la résolution DNS.
Modifier les serveurs dns
Le changement vers des serveurs DNS publics améliore souvent la fiabilité et la vitesse. Google DNS (8.8.8.8 et 8.8.4.4) et Cloudflare DNS (1.1.1.1 et 1.0.0.1) offrent des performances supérieures aux serveurs des FAI.
Sur Windows 10/11, l’utilisateur accède aux paramètres réseau. Il clique sur l’icône réseau dans la barre des tâches, sélectionne « Paramètres réseau et Internet », puis « Modifier les options d’adaptateur ». Il fait un clic droit sur la connexion active, choisit « Propriétés », sélectionne « Protocole Internet version 4 (TCP/IPv4) » et clique sur « Propriétés ». Il coche « Utiliser les adresses de serveur DNS suivantes » et entre 8.8.8.8 comme serveur préféré et 8.8.4.4 comme serveur auxiliaire. Il clique sur OK et ferme toutes les fenêtres.
Sur macOS, l’utilisateur ouvre Préférences Système > Réseau, sélectionne la connexion, clique sur « Avancé », puis l’onglet DNS. Il clique sur le bouton « + » sous « Serveurs DNS » et ajoute 1.1.1.1 et 1.0.0.1. Il peut réorganiser les serveurs par glisser-déposer pour définir la priorité. Il clique sur OK puis Appliquer.
Sur Linux (Ubuntu), l’utilisateur modifie le fichier de configuration réseau. Pour NetworkManager, il clique sur l’icône réseau, sélectionne « Modifier les connexions », choisit la connexion active, clique sur l’onglet « IPv4 », change la méthode en « Adresses automatiques (DHCP) uniquement », et ajoute 8.8.8.8, 8.8.4.4 dans le champ « Serveurs DNS ».
Les DNS publics offrent plusieurs avantages. Ils filtrent moins de contenu que certains FAI, répondent plus rapidement, et maintiennent une disponibilité élevée. Cloudflare se concentre sur la confidentialité, tandis que Google optimise la vitesse. Quad9 (9.9.9.9) bloque les domaines malveillants, ajoutant une couche de sécurité.
Redémarrer le service client dns
Le service Client DNS de Windows gère le cache et les requêtes. Son redémarrage résout les dysfonctionnements sans modifier la configuration.
L’utilisateur appuie sur Windows + R pour ouvrir la fenêtre Exécuter, tape services.msc et appuie sur Entrée. Dans la liste des services, il cherche « Client DNS ». Il fait un clic droit sur cette entrée et sélectionne « Redémarrer ». Si l’option Redémarrer est grisée, il clique d’abord sur « Arrêter », attend quelques secondes, puis clique sur « Démarrer ».
Pour assurer un démarrage automatique, l’utilisateur fait un clic droit sur « Client DNS », sélectionne « Propriétés », et vérifie que « Type de démarrage » est réglé sur « Automatique ». Cette configuration garantit que le service démarre avec Windows.
Une méthode alternative utilise l’Invite de commandes. L’utilisateur l’ouvre en mode administrateur et tape net stop dnscache pour arrêter le service, puis net start dnscache pour le redémarrer. Cette approche convient aux utilisateurs préférant les commandes.
Le redémarrage du service efface les blocages temporaires et les états d’erreur sans supprimer le cache. Il complète efficacement le vidage du cache DNS pour une résolution complète.
Vérifier le fichier hosts local
Le fichier hosts peut bloquer spécifiquement certains domaines. Ce fichier texte permet de définir manuellement des correspondances domaine-IP, prioritaires sur les requêtes DNS.
Sur Windows, le fichier se trouve à C:\Windows\System32\drivers\etc\hosts. L’utilisateur ouvre le Bloc-notes en mode administrateur (clic droit > Exécuter en tant qu’administrateur), puis utilise Fichier > Ouvrir et navigue vers ce dossier. Il doit changer le filtre de « Documents texte » à « Tous les fichiers » pour voir le fichier hosts.
Le fichier contient des lignes commençant par # (commentaires) et des entrées actives. Une entrée comme 127.0.0.1 exemple.com redirige ce domaine vers l’ordinateur local, provoquant l’erreur. L’utilisateur cherche le nom de domaine problématique. S’il le trouve, il supprime la ligne entière ou ajoute # au début pour la désactiver. Il enregistre et ferme le fichier.
Sur macOS et Linux, le fichier se trouve à /etc/hosts. L’utilisateur l’ouvre avec un éditeur en mode superutilisateur : sudo nano /etc/hosts ou sudo gedit /etc/hosts. Il cherche les entrées suspectes, les supprime ou les commente, puis enregistre (Ctrl+O dans nano, puis Ctrl+X pour quitter).
Les logiciels malveillants modifient souvent ce fichier pour bloquer l’accès aux sites antivirus ou de sécurité. Certaines applications de blocage publicitaire l’utilisent également légitimement. L’utilisateur doit distinguer les modifications intentionnelles des altérations malveillantes.
Après modification, l’utilisateur vide le cache DNS et redémarre le navigateur. Les changements prennent effet immédiatement, sans nécessiter de redémarrage système.
Réinitialiser les indicateurs chrome
Chrome stocke des indicateurs expérimentaux qui peuvent interférer avec la résolution DNS. La réinitialisation de ces paramètres avancés restaure le comportement par défaut.
L’utilisateur ouvre Chrome et tape chrome://flags dans la barre d’adresse. Cette page affiche les fonctionnalités expérimentales. Il cherche les indicateurs liés à DNS : « Secure DNS lookups », « Async DNS resolver », ou « DNS over HTTPS ».
Pour chaque indicateur activé, il clique sur le menu déroulant et sélectionne « Default ». Le bouton « Relaunch » apparaît en bas de la page. Après avoir réinitialisé tous les indicateurs pertinents, il clique sur ce bouton pour redémarrer Chrome.
Alternativement, l’utilisateur peut réinitialiser tous les indicateurs simultanément en cliquant sur « Reset all to default » en haut de la page. Cette approche globale élimine toute personnalisation, mais garantit l’absence de conflit.
Chrome utilise également un cache DNS interne distinct. L’utilisateur tape chrome://net-internals/#dns dans la barre d’adresse et clique sur « Clear host cache ». Cette action vide le cache DNS spécifique au navigateur, complétant la réinitialisation système.
Cette solution convient particulièrement aux utilisateurs ayant récemment modifié des paramètres avancés de Chrome ou installé des extensions modifiant le comportement réseau.
Désactiver temporairement le vpn et l’antivirus
Les logiciels de sécurité interceptent les requêtes DNS pour bloquer les menaces. Leur désactivation temporaire identifie s’ils causent l’erreur.
Pour tester un VPN, l’utilisateur le déconnecte via son interface ou désactive complètement l’application. Il tente ensuite d’accéder au site problématique. Si l’erreur disparaît, le VPN bloque ou redirige incorrectement les requêtes DNS. L’utilisateur peut changer de serveur VPN, modifier les paramètres DNS du VPN, ou contacter le support technique.
Pour un antivirus ou pare-feu, l’utilisateur désactive temporairement la protection en temps réel. Sur Windows Defender, il ouvre Sécurité Windows > Protection contre les virus et menaces > Gérer les paramètres, puis désactive « Protection en temps réel ». Pour les antivirus tiers, il fait un clic droit sur l’icône de la barre des tâches et sélectionne une option comme « Désactiver pendant 10 minutes ».
Attention : cette désactivation expose temporairement l’ordinateur. L’utilisateur doit éviter de télécharger des fichiers ou visiter des sites suspects pendant ce test. Il réactive la protection immédiatement après le diagnostic.
Si la désactivation résout l’erreur, l’utilisateur ajoute le site aux exceptions du logiciel de sécurité. Dans l’antivirus, il cherche les paramètres d’exclusion ou de liste blanche et ajoute le domaine problématique. Pour le pare-feu Windows, il crée une règle autorisant spécifiquement Chrome ou le navigateur concerné.
Certains VPN gratuits utilisent des serveurs DNS surchargés ou mal configurés. Le passage à un VPN payant avec serveurs DNS dédiés élimine souvent ces problèmes. L’utilisateur peut également configurer le VPN pour utiliser des DNS personnalisés plutôt que ceux fournis par défaut.
Comment corriger dns_probe_finished_nxdomain sur mobile
Redémarrer l’appareil et vérifier les mises à jour
Un redémarrage simple résout de nombreux problèmes temporaires sur mobile. Cette action vide la mémoire, réinitialise les connexions réseau, et élimine les processus bloqués.
Sur Android, l’utilisateur maintient le bouton d’alimentation enfoncé jusqu’à ce que le menu apparaisse, puis sélectionne « Redémarrer » ou « Éteindre ». S’il éteint, il attend 30 secondes avant de rallumer. Cette pause permet aux composants de se réinitialiser complètement.
Sur iOS, la méthode varie selon le modèle. Pour iPhone X et ultérieurs, l’utilisateur maintient le bouton latéral et l’un des boutons de volume jusqu’au curseur d’extinction. Pour iPhone 8 et antérieurs, il maintient uniquement le bouton latéral (ou supérieur). Il fait glisser le curseur, attend 30 secondes, puis rallume en maintenant le bouton latéral.
Après le redémarrage, l’utilisateur vérifie les mises à jour système. Sur Android, il accède à Paramètres > Système > Mise à jour système. Sur iOS, il ouvre Réglages > Général > Mise à jour logicielle. Les mises à jour corrigent les bugs de résolution DNS et améliorent la stabilité des connexions.
Les mises à jour des applications méritent également attention. L’utilisateur ouvre le Play Store ou l’App Store, accède aux mises à jour en attente, et met particulièrement à jour le navigateur. Les anciennes versions de Chrome ou Safari contiennent parfois des bugs DNS résolus dans les versions récentes.
Cette approche simple élimine 40% des erreurs DNS mobiles sans manipulation technique. La combinaison redémarrage-mise à jour nettoie les conflits logiciels et restaure la configuration réseau par défaut.
Vider le cache du navigateur mobile
Le cache navigateur sur mobile accumule des données DNS obsolètes. Sa suppression force le navigateur à obtenir des informations à jour.
Sur Chrome Android, l’utilisateur ouvre l’application, tape les trois points verticaux, sélectionne « Historique » puis « Effacer les données de navigation ». Il choisit « Toute la période » comme période, coche « Images et fichiers en cache » et « Cookies et données de site ». Il peut conserver l’historique de navigation si souhaité. Il appuie sur « Effacer les données » et confirme.
Sur Safari iOS, l’utilisateur ouvre Réglages > Safari, fait défiler vers le bas et appuie sur « Effacer historique, données de site ». Cette action supprime l’historique, les cookies et les caches. Pour conserver l’historique tout en vidant le cache, il appuie sur « Avancé » > « Données de sites » > « Supprimer toutes les données de sites ».
Sur Chrome iOS, le processus ressemble à Android. L’utilisateur ouvre Chrome, appuie sur les trois points, sélectionne « Historique » > « Effacer les données de navigation », choisit la période et les types de données, puis confirme.
Pour Firefox Mobile, l’utilisateur appuie sur les trois points, sélectionne « Paramètres » > « Supprimer les données de navigation », choisit « Cache » et appuie sur « Supprimer les données de navigation ».
Après suppression, l’utilisateur ferme complètement l’application (en la supprimant du gestionnaire de tâches) et la rouvre. Cette fermeture complète garantit le rechargement de tous les composants réseau. Le premier chargement de page sera légèrement plus lent car le navigateur reconstruit le cache.
Modifier les paramètres dns sur mobile
Le changement vers des DNS publics améliore la résolution sur mobile comme sur ordinateur. Android et iOS permettent cette modification dans les paramètres Wi-Fi.
Sur Android, l’utilisateur ouvre Paramètres > Réseau et Internet > Wi-Fi. Il appuie longuement sur le réseau connecté et sélectionne « Modifier le réseau ». Il appuie sur « Options avancées » et change « Paramètres IP » de « DHCP » à « Statique ». Dans les champs DNS 1 et DNS 2, il entre 1.1.1.1 et 1.0.0.1 (Cloudflare) ou 8.8.8.8 et 8.8.4.4 (Google). Il enregistre et reconnecte au réseau.
Sur Android 9+, une méthode alternative utilise le DNS privé. L’utilisateur ouvre Paramètres > Réseau et Internet > DNS privé, sélectionne « Nom d’hôte du fournisseur de DNS privé » et entre 1dot1dot1dot1.cloudflare-dns.com ou dns.google. Cette méthode applique le DNS à toutes les connexions, pas seulement Wi-Fi.
Sur iOS, l’utilisateur ouvre Réglages > Wi-Fi, appuie sur le « i » à côté du réseau connecté, fait défiler jusqu’à « Configurer DNS » et sélectionne « Manuel ». Il supprime les serveurs existants en appuyant sur le « – » rouge, puis ajoute de nouveaux serveurs en appuyant sur « + Ajouter un serveur ». Il entre 1.1.1.1 puis ajoute 1.0.0.1, et enfin appuie sur « Enregistrer ».
Pour les données mobiles, la modification est plus limitée. Sur Android récent avec DNS privé, les paramètres s’appliquent également aux données cellulaires. Sur iOS, l’utilisateur peut installer des profils de configuration DNS ou utiliser des applications VPN légères comme « 1.1.1.1 » de Cloudflare qui redirigent uniquement les requêtes DNS sans créer un tunnel VPN complet.
Les DNS publics sur mobile offrent vitesse et fiabilité supérieures. Les opérateurs mobiles utilisent parfois des serveurs DNS surchargés, particulièrement aux heures de pointe. Cloudflare DNS (1.1.1.1) se distingue par sa rapidité, tandis que Google DNS (8.8.8.8) offre une compatibilité universelle.
Après modification, l’utilisateur active et désactive le mode avion pour forcer une reconnexion, ou redémarre simplement l’appareil. Le changement prend effet immédiatement, et les sites précédemment inaccessibles devraient se charger normalement.
Questions fréquemment posées
Qu’est-ce que l’erreur dns_probe_finished_nxdomain et pourquoi apparaît-elle ?
L’erreur DNS_PROBE_FINISHED_NXDOMAIN signale un échec de résolution DNS. Le navigateur ne peut pas traduire le nom de domaine en adresse IP. NXDOMAIN signifie « domaine inexistant », indiquant que le serveur DNS n’a trouvé aucune correspondance pour le site demandé.
Comment corriger l’erreur dns_probe_finished_nxdomain sur windows ?
Ouvrez l’Invite de commandes en mode administrateur et tapez ipconfig /flushdns pour vider le cache DNS. Ensuite, exécutez ipconfig /release puis ipconfig /renew pour renouveler l’adresse IP. Cette méthode résout l’erreur dans 60% des cas selon l’article.
Quels serveurs dns publics utiliser pour éviter cette erreur ?
Google DNS (8.8.8.8 et 8.8.4.4) et Cloudflare DNS (1.1.1.1 et 1.0.0.1) offrent une meilleure fiabilité que les serveurs DNS des FAI. Cloudflare se concentre sur la confidentialité, Google optimise la vitesse, et Quad9 (9.9.9.9) bloque les domaines malveillants.
Comment résoudre dns_probe_finished_nxdomain sur smartphone android ?
Accédez à Paramètres > Réseau et Internet > Wi-Fi, appuyez longuement sur votre réseau et modifiez les paramètres DNS en statique. Entrez 1.1.1.1 et 1.0.0.1 comme serveurs DNS, ou utilisez la fonction DNS privé sur Android 9+.
Le fichier hosts peut-il causer l’erreur dns_probe_finished_nxdomain ?
Oui, le fichier hosts (situé dans C:\Windows\System32\drivers\etc\ sur Windows) peut bloquer des domaines spécifiques. Les logiciels malveillants le modifient souvent pour bloquer les sites de sécurité. Vérifiez ce fichier et supprimez les entrées suspectes correspondant au domaine problématique.
Combien de temps faut-il pour que la propagation dns soit complète après un changement de domaine ?
La propagation DNS complète prend généralement de 24 à 48 heures après un changement de serveur DNS. Pendant cette période, certains utilisateurs accèdent normalement au site tandis que d’autres reçoivent l’erreur DNS_PROBE_FINISHED_NXDOMAIN jusqu’à ce que leur serveur DNS soit mis à jour.











